Pauvre Italie!

Au moment précis où Silvio Berlusconi fait savoir qu’il veut redevenir président du Conseil italien si le Peuple des Libertés remporte les élections d’avril 2013, Moody’s abaisse la note du pays de deux crans. Difficile de ne pas faire de lien entre ces deux événements, même si l’agence, qui n’a probablement pas anticipé l’annonce du Cavaliere, se fonde sur l’hypothèse qu’une aggravation des crises grecque et espagnole aurait forcément un impact sur l’Italie (mais où donc vont-ils chercher cela?).

L’on se demandait d’où viendrait le prochain missile tiré contre l’euro. C’est bon, on l’a trouvé, il est tiré d’Arcore et passe ses vacances en Sardaigne.

Pauvre monnaie unique!